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sexta-feira, março 31, 2006

Festa de Aniversário do Fórum Nacional 

Realiza-se no próximo dia 22 de Abril de 2006, Sábado, uma festa dedicada a assinalar o 2º aniversário do Forum Nacional.
Pede-se a marcação da presença, o mais cedo possível, junto da organização: Forum Nacional.

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Adieu à Jean Mabire 


La plupart de mes lecteurs auront sans doute appris le décès, hier en fin de soirée, de Jean Mabire, grâce à l’agence de presse non-conformiste Altermedia qui, la toute première, a relayé l’information ce matin.
Avec ce décès, c’est une personnalité importante de notre camp qui disparaît et c’est une plume lucide qui cesse d’écrire.
Même s’il est utile de préciser qu’à voxnr.com nous n’appartenions pas exactement au même courant idéologique que Jean Mabire, nombre de ses livres ont contribué à notre formation idéologique (je pense en particulier à ceux sur Ungern, sur Drieu, sur Röhm où à sa contribution à l’ouvrage collectif Evola, le visionnaire foudroyé). De même, nous étions nombreux à apprécier sa chronique Que lire? dans National Hebdo où il faisait preuve d’autant d’érudition que d’éclectisme (il y a quelques années, il consacra même, et j’en fus le premier stupéfait, une page entière de l’hebdomadaire lepeniste a rendre compte de la biographie du sulfureux mage Aleister Crowley que je venais de publier aux Editions Pardès).
Par ailleurs, Jean Mabire avait cette qualité rare qu’il différentiait les divergences idéologiques ou stratégiques des relations humaines et amicales.
En 1998, il resta au FN quand certains d’entre nous firent l’erreur de choisir le camp de Bruno Mégret. Nos relations n’en furent nullement affectées. De même, ses liens avec diverses sociétés para-politiques où l’on confond la marche en forêt et l’action culturelle ne nuirent jamais en rien aux contacts réguliers que nous avions.
Il savait faire la part des choses et aller à l’essentiel au delà des oppositions de circonstance et des oppositions «humaines, trop humaines».
D’autre, qui l’ont mieux connus, écrirons, mieux que moi, son hommage. Je voulais juste témoigner que Jean Mabire était «des nôtres »
Christian Bouchet

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quinta-feira, março 30, 2006

Continuidade e persistência 

Um exemplo notável do ritmo intenso e da actualização permanente que são próprios da vida de um blogue: o Estado Novo, que tem mantido a pedalada que por aqui não tem sido possível.
Força para o "Estado Novo", e que haja muitos como ele.

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Reforços 

Apareceu o "Nacional-Socialismo Em Rede", um blogue da responsabilidade do Camisa Castanha.
Ficamos contentes com a sua entrada em combate, e desejamos-lhe sinceramente que tenha mais glorioso destino que esta apagada trincheira. Vai ter muito que batalhar, mas a sorte costuma ajudar quem trabalha por ela.

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segunda-feira, março 27, 2006

Agenda política 

Para o próximo dia 8 de Abril de 2006 está prevista a realização em Beja de um jantar convívio dos nacionalistas da região, e mais aqueles que quiserem comparecer.
Para mais informações, e inscrições, é favor seguir para o Forum Nacional.

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domingo, março 26, 2006

"A Integração Europeia está a diluir a Cooperação Europeia?" 

Na terça-feira, 4 de Abril às 21 horas, na FNAC do NorteShopping, conferência do CIARI no Porto:
A Integração Europeia está a diluir a Cooperação Europeia?
Desde a queda do muro de Berlim e com os desafios apresentados à nova Europa, como tem a União Europeia trilhado o seu caminho enquanto entidade frequentemente caracterizada como gigante económico e anão político? Como é que a consolidação da moeda única, o alargamento a leste, o fracasso da constituição europeia ou a directiva Bolkestein contribuíram para o décalage entre a crescente integração económica e a decrescente cooperação política? E qual o papel da União hoje, em pleno século XXI, enquanto actor com responsabilidades cada vez mais exigentes em termos de projecção externa? Pretendemos fazer uma reflexão conjunta, com espaço para debate, num espírito de partilha de conhecimento, sobre um conjunto de desafios com que União Europeia hoje se defronta.

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quinta-feira, março 23, 2006

O estudo de que se fala 

Um ponto de viragem na cena política internacional será o momento em que os americanos descubram que os seus interesses não são os de Israel (e que, ao contrário, esse equívoco está a fazer-lhes pagar um preço incomportável).
Não é impossível: façam favor de ler o estudo académico que neste momento está a provocar acesa polémica:
THE ISRAEL LOBBY AND U.S. FOREIG POLICY
Tratem de imprimir, porque não tarda irá ser retirado...

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quarta-feira, março 22, 2006

Palestinian are homeless 


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terça-feira, março 21, 2006

Knut Hamsun 


O homem de quem se fala nos artigos anteriores.

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Quelques fleurs pour Knut Hamsun… 

Dans son livre richement documenté: "Ecology in the 20th Century. A History", 1989, (épuisé, non réédité), Anna Bramwell a consacré un large paragraphe à Knut Hamsun. Elle en parle dans le contexte des écrivains qui ont participé fin 19ième et début 20ième siècle à la création d’une Idéologie Ecologique (E. M. Forster, D. H. Lawrence, mais surtout Richard Jefferies, Henry Williamson et Knut Hamsun). De ce paragraphe intitulé "And Life can be Wastefull" ("Et la nature peut se révéler prodigue") voici quelques citations (autotrad.) :« Knut Hamsun naquit dans une famille de paysans norvégiens en 1859 et mourut en 1952 à Nörholm en Norvège. On lui décerna le prix Nobel (1920) comme nouvelliste. Ses livres furent exceptionnellement populaires en Allemagne et furent traduits dans toutes les langues majeures. … De sa nouvelle de l’habitat paysan, Growth of the Soil*, Thomas Mann écrivait en admirateur : “Un ouvrage splendide, bien que totalement apolitique, en contact profond avec toutes les aspirations actuelles : glorification du fermier solitaire, de l’autonomie rustique, aversion pour la ville, l’industrie, le commerce; jugement ironique sur l’état – tout cela est du communisme poétiquement conçu ; ou mieux; de l’anarchisme humainement poétisé … plein de simplicité, de bonté, de santé, d’humanité … assurément l’esprit du futur."…Hamsun a même été comparé à Homère. Mais en 1945, déclaré traître à la patrie et dément, il fut incarcéré dans une clinique psychiatrique. Âgé de près de 90 ans, il publia un récit de son parcours, pour justifier son action et prouver qu'il n'était pas fou.… ("Sur les sentiers où l'herbe repousse"). …En 1911, Hamsun – comme Williamson l'avait fait en 1935 – acheta une ferme dans un endroit reculé de la montagne norvégienne, et, comme lui, il se sentait concerné par des problèmes de fertilité/fécondité du sol et par les relations entre la culture, l’homme et la glèbe. En 1913 et 1915, il publia ses premiers livres étendus à des sujets plus vastes. Dans deux ouvrages, il disséqua le processus de la désintégration et la dégénérescence de toute une communauté : "Enfants de leur temps" et "La ville de Segelflos" brossaient le portrait d’un village norvégien transformé en centre industriel prospère par la réussite d'un émigrant, M. Holmengrâ. Holmengrâ racheta les propriétés familiales du village et créa des usines et un centre commercial. Les villageois oublièrent leur propre savoir-faire, et se laissèrent corrompre par des Ersatz, comme la margarine, des chaussures achetées et des friperies diverses. Contrairement aux socialistes réalistes, comme Zola, ou même Dickens, la critique de Hamsun de la décadence spirituelle apportée par la croissance industrielle est un criticisme intégral, qui ne se focalise pas sur les problèmes spécifiques, mais sur ce qu’il considère une qualité d’aliénation inhérente au marché. Cette qualité absolutiste est une autre caractéristique du penseur écologiste. … Mais Hamsun avait développé ses idées bien avant la première guerre mondiale. Sa sympathie pour les anarchistes condamnés à mort à Chicago en 1889 Hamsun l'avait exprimée, comme le fit son soutien ultérieur au populisme russe. Qu’il ait également soutenu Hitler, il est probable que ce fut à cause de son aversion pour l’Angleterre et son opposition au libre marché. La désapprobation de Hamsun pour l’éthique affairiste (business ethic) concernait l’Angleterre, qu’il décrivait comme source du libre marché Protestant ennemi de toutes valeurs : les ‘Juifs Protestants’. …En fait, l’assimilation faite entre Hamsun et le nazisme est due plus vraisemblablement à l’influence que sa propre idéologie paysanne avait exercée sur le nazisme rural plutôt qu’à l'influence du nazisme sur Hamsun. Non seulement les premiers idéologues, mais les troupes allemandes sur le Front de l’Est ont acheté ses livres par centaines de milliers. Les condamnés de Nuremberg, Jodl, Kaltenbrunner et Streicher ont souhaité avant leur exécution lire et ont lu Hamsun. …L'épouse de Hamsun, qui avait quitté son métier d'actrice, est partie durant la deuxième guerre mondiale en tournée de lecture des oeuvres de son mari, tournée organisée par la Société Nordique (Nordische Gesellschaft ?), fondée à Lubeck en 1921 et patronnée par Walther Darré et par Alfred Rosenberg. En Allemagne, devant une audience attentive, elle lisait des extraits des oeuvres de Hamsun … . Devant une salle comble de soldats attentifs et silencieux, elle devait lire l’introduction de "Growth of the Soil", le roman qui décrivait en langage précis mais biblique la vie du paysan en quête de terres nouvelles à cultiver, et l’arrivée d’une femme :“L’homme est venu, marchant vers le Nord … Il est fort et mince, arbore une barbe rousse … peut-être est-ce un ancien prisonnier … peut-être est-ce un philosophe, à la recherche de la paix; en tout cas il est là, un vagabond dans cette immense solitude … ""Le matin elle s’était arrêtée, et elle ne partit pas de la journée. Elle se rendait utile, trayait les chèvres et frottait le fourneau avec du sable fin. Et elle ne repartit plus. Elle s’appelait Inger. Lui, on l’appelait Isak." » D'ailleurs parmi l'évocation des rares penseurs qui, dans le domaine écologique, ont pensé différemment sans qu'on puisse les suspecter de connivences avec le nazisme, il y avait le pasteur Oberlin. Je suis personnellement convaincu que la rage avec laquelle toute allusion à un modèle nazi a été anéantie sans réflexion, aura été la cause du retard d'un demi-siècle irrattrapable de la réflexion écologiste.Martin Heidegger avait également manifesté son empathie pour Hamsun, en particulier dans son "Introduction à la métaphysique" cit. de l'éd. Gallimard 1967, traduite par Gilbert Kahn, p.38.« Le véritable parler ayant trait au néant reste toujours inhabituel. Il est rebelle à toute vulgarisation. …Citons ici un passage d’une des dernières œuvres de Knut Hamsun, "Au bout d’un an et un jour” … (qui) nous montre les dernières années et la fin de cet Auguste, en qui s’incarne l’universel savoir-faire déraciné de l’homme d’aujourd’hui, sous forme d’ailleurs d’une existence qui ne peut pas perdre son lien avec l’inhabituel, parce que, dans son impuissance désespérée, elle reste authentique et souveraine. Auguste passe ses derniers jours solitaire dans la haute montagne. L’auteur dit : “Il y est assis au milieu de ses deux oreilles et entend le vide véritable. Extrêmement drôle, une fantasmagorie. Sur la mer (il a souvent été à la mer autrefois) remuait (tout de même) quelque chose, et il y avait là-bas une rumeur, quelque chose d’audible, un chœur des eaux. Ici — le néant rencontre le néant et n’est pas là, n’est pas même un trou. Il ne reste qu’à secouer la tête avec résignation.” »
Anna Bramwell

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Knut Hamsun: une nostalgie de la simplicité 

Au lycée, les livres obligatoires ne suscitaient guère mes enthousiasmes. Mais, un jour, j'ai pu opter pour le livre d'un Norvégien, que je ne connaissais pas, pour le chef-d'œuvre de Knut Hamsun, dont j'ignorais le caractère génial: Segen der Erde (Bénédiction de la Terre). Thème: le vie d'un paysan sur des terres à dé­fricher. Je suis une jeune fille de la ville, née dans une mégapole hideuse, surpeuplée, déboisée, sans parcs ni jardins, mais, quand j'ai lu Segen der Erde, un fil d'Ariane intérieur me reliait directement à cet Isak, cet homme rustre, plongé dans la nature, très loin de la civilisation et de ses artifices. Cette beauté fascinante qui se dégageait de ce roman norvégien, cette existence intimement liée à la Terre, cette fabu­leuse simplicité qui éveillait en moi une réelle nostalgie occultée, fit de moi une lectrice enflammée de ce roman, récompensé en 1920 par un Prix Nobel, une admiratrice inconditionnelle de Knut Hamsun.
Le paysan Isak est dur, d'une dureté absolument masculine, et s'installe sur un sol de tourbe, infertile, sur une pente loin du dernier village organisé. Isak n'a pas cherché la facilité en optant pour ce terroir in­grat: “Le plus difficile a été de trouver un lieu qui n'appartienne à personne, qui n'aurait appartenu qu'à lui; et maintenant les jours de labeur allaient venir...”. C'est le travail d'une année de ce paysan défricheur que décrit le roman, de la besogne quotidienne d'un rude gaillard taiseux, bourru mais vigoureux. Segen der Erde évoque la récolte qu'offre la Terre à ce laboureur obstiné. Le rude Isak trouve rapidement une femme, Inger, travailleuse, bonne fille; elle est celle qu'il lui faut et n'a qu'un défaut: un bec de lièvre. Leur vie de défricheurs est d'abord idyllique: plaisir et travail alternent: “Aux premières lueurs du petit matin, ils se lèvent, commencent une nouvelle journée; il y avait toutes sortes de besognes pénibles, mais il y avait aussi la lutte et le joie, bref toute la vie”.
Mais la Terre est sacrée, parce que toute la famille la travail en commun, mais ce monde n'est pas “gentil”, “eudémonique”, dépourvu de conflit. Ce n'est pas une utopie rurale que Knut Hamsun a voulu nous dé­crire. Sur le sol ingrat du défricheur ne s'esbaudissent pas des enfants insouciants, il n'y a pas que des oiseaux qui chantent et pépient joyeusement, pas que des fleurs bleues comme les aimaient les roman­tiques... A Sellanra —tel est le nom qu'Isak a donné à sa terre— seul le chemin est but. L'écrivain nor­végien n'a pas voulu nous chanter la vie merveilleuse du paysan isolé, n'a pas voulu nous composer la ennième robinsonade idyllique, il n'a pas voulu nous décrire les beautés de la nature. Il campe plutôt deux antagonistes: la Wildnis originelle, la nature dans sa sauvagerie, sa rudesse, primordiales, d'une part, et les caprices, les humeurs, de l'homme, d'autre part; l'immuabilité de la nature est mise ici en équation avec la fierté altière du défricheur.
Ensuite, une tragédie: Inger tue son troisième enfant, une fille née, comme elle, avec un bec de lièvre. Superstitieuse, simple, elle croit qu'une malédiction les frappe. Un parent éloigné et malveillant renseigne les enquêteurs, le crime est découvert et Inger est condamnée à plusieurs années de travaux forcés. Isak accepte ce coup du sort avec la résignation de l'homme simple et droit, qui respecte les lois, les lois intérieures comme les lois extérieures. Pendant qu'il attend, avec ses fils, le retour de sa femme, qu'il aime toujours, il continue à travailler sa terre, agrandit sa ferme, et reste au beau milieu de cette splen­dide, mais âpre, nature du Nord, qu'il salue toujours avec crainte, respect et piété: “En hiver, il y a les étoiles et les lumières du Septentrion, un firmament en flammes, un jet de feu, là-haut, près de Dieu. Ici et là, mais pas souvent, pas habituellement, ici et là, ils percevaient un grondement de tonnerre. Surtout en automne, quand il commençait à faire plus sombre et que la nature était en fête, pour les hommes comme pour les animaux. Les animaux domestiques qui broutaient dans les prairies proches, se rassemblaient maintenant et se pressaient les uns contre les autres. A quelle loi obéissaient-ils? Attendaient-ils la Fin? Et qu'attendaient les hommes sur cette terre ingrate quand ils courbaient le chef en entendant le gronde­ment du tonnerre?”.
Quand Inger revient, elle a énormément changé; Geißler, un fonctionnaire qui a quitté son emploi, un ami mystérieux d'Isak et d'Inger, un homme apparemment de grand cœur, a découvert un filon de cuivre dans la montagne d'Isak. Le flux d'argent de l'industrie, les citadins avides de faire des affaires, des innova­tions techniques jusqu'alors inconnues dans ces zones désolées envahissent brusquement le terroir que seules les mains d'Isak avaient travaillé. D'autres colons s'installent dans les environs. Inger elle-même, en revenant chez elle, apporte un souffle du vaste monde et de la ville: elle porte des jolis vêtements, adopte des manières citadines. “Elle ne pensait ni ne méditait plus, devenait superficielle, plus légère”. Dès ce moment, la vie urbaine avec ses modernismes qui déroutent, rendent fou, avec ses négociants, ses vendeuses et ses habitants aux visages blafards devient l'antithèse de ce monde naturel archaïque, immuable, pur, de cette vie paysanne saine. Inger, la femme, entre dans des phases successives d'orgueil, d'infidélité, puis de mélancolie, d'humilité, et, parfois, de phases de profonde piété; Isak, lui, dans toutes ses fibres, reste fidèle à sa glèbe.
Les fils du couple, Eleseus et Sivert évoluent dans des directions complètement différentes. Sivert, le cadet, est paysan, le digne héritier de son père. Eleseus, lui, perd son âme, il devient un citadin. Il re­cherche fébrilement la gloire et l'argent et échoue dans ses belles illusions. Il prend la fuite, totalement déraciné, s'en va en Amérique. Mais ceux qui habitent vraiment, qui fertilisent, les terres ingrates ne per­dent jamais la tête: “...les diamants ne lui manquent pas; le vin? Il n'en a entendu parler que dans la para­bole des noces de Canah. L'habitant des terres ingrates ne se casse pas la tête pour toutes ces mer­veilles auxquelles il doit renoncer: l'art, les journaux, le luxe, la politique, n'ont de valeur que si les hommes veulent bien payer pour les obtenir. Mais elles ne valent vraiment rien de plus. La récolte, elle, doit à tout prix être faite, car elle est à l'origine de toute chose, la source de toutes choses. Comment? La vie du paysan des terres ingrates est sinistre et triste? Hamsun rit: “Hoho, mais rien de tel! Ce paysan vit avec des forces supérieures, avec ses rêves, sa vie amoureuse, ses riches superstitions”.
Et si Hamsun n'entend pas, en première instance, accuser la société, mais n'en veut qu'à quelques misé­rables créatures, il développe une critique radicale de la civilisation moderne qui menace de broyer les âmes des hommes. Les nouvelles évolutions touchent aussi les colons des terres ingrates: l'émancipation féminine progresse, même chez eux, le tourisme menace l'équilibre écologique de la ré­gion. Un autre meurtre d'enfant, commis par la fille d'un voisin, reste impuni malgré la brutalité avec la­quelle il a été perpétré: les temps ont changé. Mais, au bout du compte, la nature fait face et triomphe de ces signes de la modernité vagabonde. Les montagnes restent immuables. Semailles et récoltes se suc­cèdent. La porte-paroles de l'association pour l'émancipation des femmes, qui avait vitupéré contre le trop-plein des naissances, est dépassée par la Vie et devient une mère heureuse: «Elle avait dit: “il faut donner à la femme le droit de vote et lui accorder un droit d'influence sur son propre destin. Mais elle a finit par être prise. Oui, disait la femme du pasteur, elle a usé de son influence, ha ha ha, mais elle n'a pas échappé à son destin!».
Ce n'est pas un hasard, je pense, que ce mythe du paysan travailleur, enraciné sur sa glèbe, m'ai fasci­née, moi, enfant d'une mégapole. Ce livre, et après lui toute l'œuvre de Hamsun, ne m'ont plus lachée, de­puis le lycée. J'ai ressenti ce qui me manquait terriblement, j'ai ressenti cette lacune très présente, cen­trale: l'absence de sol, de terroir, de glèbe, cette faculté de pouvoir à tout moment recourir à de réelles racines. Segen der Erde est un livre qui émeut, profondément, quand il décrit la force de caractère iné­branlable de ce paysan Isak qui s'annoblit fondamentalement en exécutant ses tâches quotidiennes, mais c'est aussi un livre qui répond à une nostalgie presque indicible, à une nostalgie de pureté, du don de soi en toute confiance, d'un sentiment “holique” que la ville, trop rigoureusement structurée et encadrée, ne peut plus nous communiquer. Je me rappelle du discours que tient Geibler à Sivert, le fils d'Isak: «Vous voyez devant vous, chaque jour, des montagnes bleutées; ce ne sont pas des choses inventées, fabriquées, ce sont de vieilles montagnes, elles sont là depuis la nuit des temps, mais elles sont vos amies. Marchez toujours de concert avec le ciel et la terre, soyez unis à eux, soyez unis à cette immen­sité, soyez fidèles au sol. Vous n'avez nul besoin de tenir l'épée à la main, allez sans casques, sans armes à travers la vie, entourés de toute cette amitié des éléments. Voyez, elle est là, la nature, elle t'appartient, à toi et aux tiens. L'homme et la nature ne se combattent pas, ils se donnent raison, ils n'entrent pas en concurrence, ne se battent pas pour obtenir un quelconque avantage, ils vont main dans la main».
Ellen Kositza

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segunda-feira, março 20, 2006

POLEMIA 

Um extraordinário ensaio de Yvan Blot no boletim POLEMIA: não deixem de ler "Le sacré et la démographie".
E já agora leiam também a recensão ao livro de Jean François Mattei: «"La barbarie intérieure : essai sur l’immonde moderne".

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António José de Brito 

Tem acontecido por vezes ouvir lamentos sobre as dificuldades em encontrar os livros publicados pelo Professor António José de Brito.
Emm relação aos títulos mais antigos essa é uma realidade, dada a falta de reedições.
Mas ainda assim fui verificar da existência de edições recentes e constatei que na Imprensa Nacional estão disponíveis os três últimos títulos do Mestre no campo dos estudos filosóficos:
- ESBOÇO DE UMA FILOSOFIA DIALÉCTICA
- VALOR E REALIDADE
- RAZÃO E DIALÉTICA (ESTUDOS DE FILOSOFIA E HISTÓRIA DA FILOSOFIA)
Portanto, para todos os que conhecem a importância da filosofia (primeiro o pensar), e se interessam pela filosofia portuguesa,está na hora de passar por uma das lojas da Imprensa Nacional, ou visitar o site da INCM.
Não ficarão desiludidos, se procurarem bem entre a riqueza das obras e autores oferecidos.

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sábado, março 18, 2006

Droite Nationale et Front Nationale 

Uma importante comunidade de blogues franceses: DROITE NATIONALE e FRONT NATIONAL.
Excelente para acompanhar a vida política em França, e observar um exemplo da utilização dos blogues na batalha da informação.

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sexta-feira, março 17, 2006

Tuer des noirs ou des arabes, c’est comme tuer des chiens… 

Charles Onana est un courageux journaliste camerounais qui dans le livre Les Secrets de la justice internationale (Paris, Editions Duboiris, 2005), dénonce le montage du soit disant «génocide» rwandais. Relatant l’attentat du 6 avril 1994 qui fut l’évènement qui déclencha les troubles interethniques, il a cette remarque désabusée : «Deux chefs d'Etat de pays membres de l'ONU, sont abattus par un missile SAM 16 russe et personne ne dit rien. Le jour de l'attentat, la sécurité de l'aéroport de Kigali est pourtant entre les mains des casques bleus de l'ONU. (…) Imaginez-vous deux présidents occidentaux tués la même nuit dans un attentat terroriste et personne ne disant rien? Non! Je crois que tuer deux noirs, même s'ils sont chefs d'Etat, c'est comme tuer des chiens ou des lapins.»
On pouvait se faire une réflexion similaire, ces jours derniers, en assistant, en direct aux JT, au siège et à la prise d’assaut de la prison de Jéricho par les soldats de Tsahal. Pour faire une comparaison, l’événement transposé en Europe reviendrait à ce que les troupes belges pénètrent en Hollande pour y attaquer la prison de La Haye, la détruire partiellement et repartir en emmenant avec elles les principaux prisonniers s’y trouvant ainsi que leurs gardiens…
Il y a là une violation flagrante de toutes les règles du droit international, une agression évidente et incontestable. Pourtant, comme pour l’assassinat des chefs d’Etat africains cela s’est passé dans une indifférence a peu près totale. Une indifférence similaire à celle qui s’applique aux victimes des actions de l’armée israélienne et des colons en Palestine. Des victimes qui ne sont pas si nombreuses me dira-t-on, en effet il n’y a eu «que» 4.298 morts – dont 801 enfants - et 46.353 blessés en six ans… Mais si l’on ramenait ce chiffre à la population française cela donnerait 13.000 morts et 138.000 blessés, excusez du peu!
Cette indifférence au droit international ou à la vie humaine nous renvoie à la phrase de Charles Onana, tuer des Palestiniens c’est, pour les sionistes et ceux qui les soutiennent en Occident, «comme tuer des chiens ou des lapins.»
Mais ces actions criminelles de l’entité sioniste soutenue par les yankees et les britanniques pourraient bien aboutir à un désastre que nos apprentis sorciers n’imaginent pas (à moins que l’imaginant fort bien il soit en fait leur but…).
Ainsi, Serguéi Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie met en garde l’Occident, estimant que la situation actuelle est «une invitation à une très grande guerre au Proche-Orient ». De même l'envoyé de l'ONU Terje Roed-Larsen, qui rencontrait hier Jacques Chirac, a déclaré au sortir de l’Elysée : «Nombre des multiples conflits de la région parviennent à un point de rupture. (…) La situation au Moyen-Orient est plus complexe, plus fragile et plus dangereuse aujourd'hui qu'elle ne l'a été depuis longtemps».
Ces risques de guerre pourraient bien expliquer la multiplication des campagnes islamophobes en Europe afin de placer les population «en condition» et nous préparer à ce conflit.
Nous qui n’oublions pas qui sont les véritables ennemis de l’Europe, nous sommes fermement décidé, si demain un tel clash devait se produire, à tout faire pour que pas un seul jeune européen ne meurt pour Tel Aviv ou Washington.
Christian Bouchet

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A Idade Média! 

Continuando a tarefa de divulgar pensadores olvidados pela ditadura intelectual vigente, fiel guardiã do politicamente correcto, damos hoje a conhecer um texto do grande escritor brasileiro Carlos de Laet, infelizmente esquecido na sua Pátria e de todo desconhecido em Portugal.

A Idade Média! "Época de trevas, caos em que se imergiram as luzes da antiga civilização, pulverizada pelo formidável embate dos Bárbaros..."Com estas e outras declamações parece-nos estar ouvindo algum pedante que só tenha aprendido da história o que rezam os manuais franceses, e que da tomada da Bastilha faça datar a carta de alforria do gênero humano.
Pois muito em verdade vos dizemos que pela Idade Média professamos sempre a maior veneração, nela saudando uma das mais férteis e gloriosas quadras do espírito humano.
Se na Idade Média definitivamente se afundou o gênio antigo, foi para abrir lugar às civilizações oriundas do Evangelho e que tinham de alagar o mundo, não para destruí-lo qual novo dilúvio, mas para impregná-lo de futurosas colheitas, como no vale egípcio as inundações do rio benfazejo.
Se a Idade Média foi nalgum momento um caos, confessai ao menos que sobre aquela escuridão pairava o espírito de Deus, a cuja voz não tardou o abismo a estremecer banhado em luz...
Percorramos em brevíssima sinopse as diversas províncias do saber humano, e em todas elas veremos como brilhou o inculcado período das trevas.
Na filosofia brevemente haveremos de aludir a Santo Agostinho, qualificado por Villemain como um dos gênios mais vastos e prontos de que se gloria a humanidade; Escoto Erígena, continuador do neoplatonismo eclético de Alexandria, preparador do realismo escolástico, engenho transviado nos devaneios do panteísmo, mas certamente poderoso engenho e talvez inspirador das atrevidas imaginações de Espinosa; Santo Anselmo, que antes de Bacon proclamou a aliança necessária entre a fé e a razão; Roscelino, seu adversário, e que até à heresia foi arrastado pelo calor na defesa das doutrinas nominalistas; Abelardo, mais célebre pelas suas românticas aventuras do que pelo valor dialético que dele fez um dos primeiros professores da Europa; S. Bernardo, seu infatigável antagonista e de Pedro de Bruys e de Arnaldo de Bréscia, campeão da tolerância em prol dos Judeus perseguidos e que preencheu a vida impugnando cismas, reconciliando príncipes e consolando povos; S. Tomás de Aquino, o Anjo da Escola, cujas obras, no dizer de Cousin, são um dos maiores monumentos erguidos pela humana inteligência, e no concílio de Trento figuraram entre os livros dignos de consulta logo após as Sagradas Escrituras... Para que mais nomes depois destes?
Olhai para as letras. Enquanto lá dentro dos mosteiros e casas pias zelosamente se guardam os primores da antiguidade que, a seu tempo divulgados, devem produzir os portentos da Renascença, cá por fora poeta o povo pela boca dos seus trovadores e minnesingers. Na Alemanha são os Niebelungen, na Espanha o Poema do Cid e o Romancero, em França a Canção de Rolando — pedindo meças todos eles às epopéias homéricas na opulência da invenção e na sublime simplicidade, verdadeiras Ilíadas sem Homero, como acertadamente lhes chamou alguém.
Mais tarde, porém ainda dentro do período medieval, vemos na Itália Dante precedido por seu mestre Brunetto Latini; e Petrarca, ainda medievo, posto que já tomado pelo movimento da Renascença: Dante e Petrarca, isto é, o poema épico e a composição lírica em suas mais arrojadas e formosas construções.
Que diremos então da poesia onde exclusivamente se fazia sentir a inspiração cristã? Dos cânticos de Giovani Mariconi, mais conhecido por S. Francisco de Assis, do Stabat Mater de Jacopone de Todi, ou do Dies Irae de Thomaz Celano, obras primas entre as que mais o são, eternos acentos de piedade ou inextinguíveis gritos de dor, que vão atravessando os séculos e constantemente repetidos pela devoção?
Se das letras nos trasladarmos ao domínio das ciências, a começar pela jurisprudência, haveramos de reconhecer, com Muratori e Savigny, a permanência do direito romano, que, à sombra das instituições eclesiásticas, subsistiu em toda a Europa Medieval de par com as bárbaras leis dos vencedores; e posteriormente assistiremos, na cultíssima Bolonha, e sob o influxo do letrado Irnério, à renovação dos estudos jurídicos e à formação daquela erudita escola que principiou por Acúrsio, o ídolo dos jurisconsultos, para terminar em Bártolo, hoje esquecido, mas que por muitos anos teve após si e suas glosas a longuíssima cauda dos Bartolistas. Em o nosso século das luzes muito pasma que por mulheres estejam sendo cultivados o direito ou a medicina; e todavia, durante a escuridão medieval, Novella, filha de Giovanni d'Andréa, professor bolonhês, substituía o pai na sua cátedra magistral da Universidade, e ali professava o direito, mal escondida por uma cortina que, di-lo ingênuo cronista, tinha por objeto impedir que a gentileza da preletora absorvesse a atenção dos estudantes.
Em Salerno um refugiado, o monge cartaginês Constantino, vertia os autores de medicina gregos e árabes, e assim preparava o florescimento da escola cuja popularidade ainda subsiste, perpetuada por célebre coleção de preceitos sanitários. E aí também com os homens emulavam as damas, de uma das quais guardou a memória Orderico Vital, assegurando que com ela dificilmente competiam os esculápios do seu tempo.
Nem somente na Itália. Na península irmã, a ibérica, que arraigado preconceito nos mostra civilizada pela invasão maometana, está hoje provado que muito ao contrário foram os invadidos que poliram os invasores. A cultura hispano-muçulmana, como pondera o douto catedrático granadense Eguilaz e Yanguas, baseando-se nos estudos de Xavier Simonet e outros, não foi obra dos árabes, mas dos renegados cristãos, judeus e mozárabes que foram primeiro os validos e logo os diretores intelectuais dos emires e califas, a quem forneceram a flor dos poetas, retóricos e historiadores[1]. E que copiosa e esplêndida florescência, essa desabrochada no generoso terreno de Espanha! No palácio de Hescham, o 2.º Ommíada, incompleto catálogo mencionava quarenta e quatro mil volumes. O autor de um dicionário biográfico do XIII século cita mil e duzentos historiadores, cada qual em sua especialidade. Gramática, poesia, eloqüência, política, direito, teologia, ciências naturais — tudo figura nos mil e oitocentos manuscritos da época, ainda hoje conservados na biblioteca do Escorial e insignificantes restos da enorme coleção estragada pelo incêndio de 1672. Eis o obscurantismo da Idade Média na atrasadíssima península espanhola!
Um lance de olhos às belas-artes. Na pintura é Fra Angélico ou Giovanni da Fiosole, rejeitando o arcebispado de Florença, para fazer da pintura uma suprema elevação a Deus, e realizando na miniatura como nas grandes composições o ideal da beleza cristã; são Huberto e sobretudo João Van Eick, criando a pintura a óleo, e cultivando com igual excelência o retrato, a história, a paisagem, os animais e as flores; é, finalmente, Masaccio, o sublime extravagante, em cujos quadros aprenderam Rafael e Miguel Ângelo.
Foi durante a Idade Média que se cobriu a Europa dessas magníficas igrejas, que ainda hoje são o orgulho de tantas cidades: Nossa Senhora de Paris, Santa Gudula de Bruxelas, as catedrais de Burgos, de Toledo, de Estrasburgo, onde em 1277 o arquiteto Erwin atirava a cento e quarenta e dois metros de altura a soberba flecha do edifício; e a Batalha, esse edifício de pedra entoado sobre a vitória de Aljubarrota...
Em 1378 Schwartz revoluciona a arte da guerra, ou inventando a pólvora, como querem alguns, ou ensinando aos Venezianos a aumentar o cumprimento dos canhões; Flavio Gioja descobre ou divulga a bússola e assim depara seguro guia para longínquas viagens; Gutemberg, Faust e Schoeffer operam a transição da gravura de letras para a imprensa de caracteres móveis e espalham pelo mundo os conhecimentos arquivados nos pergaminhos dos eruditos... Que movimento e que luz no malsinado período das trevas!
Se o Renascimento se inicia com as prodigiosas descobertas de Vasco da Gama e de Colombo, não esqueçamos que já em 1448 o sumo pontífice Nicolau V, pela bula Ex injuncto, que figurou na exposição histórico-européia de 1892, fitava os olhos de sua evangélica solicitude nas terras glaciais da Groelândia e aos bispos de Skalholt e de Hola assinalava a existência de povos pagãos e propínquos àquelas regiões. A América, pela Groelândia conhecida em 986, pela Terra Nova percorrida no ano 1000 e ainda pelo Vinland que provavelmente corresponde ao atual estado de Massachussets — a América, dizíamos, é também uma conquista da barbaria medieval.
À Idade Média pertence ainda aquela pensativa e simpática figura de Henrique o Navegador, sobre cujas instruções, de 1419 a 1447, se foram descobrindo Madeira, os Açores, o Cabo Bojador e o Verde, e que em 1438 lançava na escola de Sagres os fundamentos do poderio marítimo português...
Isto pelo caminho do Oceano, pois que por terra e muito antes já Marco Polo atravessava toda a Ásia, desde a Armênia até ao Japão; Rubruquis, enviado por Luís IX para catequizar a Tartária, esclarecia a Europa sobre os costumes dos Mongóis; e Plano Carpino atingia em suas pregações o coração da Tartária, passando além do Kithai ou Kashgar.
Quanto aos progressos da liberdade política, um só reparo e por satisfeitos nos damos. Leia-se a Magna Carta, pedra angular do direito constitucional inglês: "Nenhum homem livre seja capturado ou metido na cadeia, ou desapossado, ou desterrado, ou de qualquer modo seja privado de qualquer propriedade sua, ou da sua liberdade ou de seus livres hábitos; nem contra ele iremos, nem o faremos prender, se não pelo julgamento legal dos seus pares, ou segundo a lei do país". Acordava-se nisto em 1215; e preciso é que decorram quase cinco séculos para chegarmos à lei dos suspeitos da Revolução Francesa...
Eis o que foi a Idade Média, tão increpada de obscurantismo, como que para expiar perante o livre pensamento moderno o crime de sua fé cristã, sob cujo amparo realizou tantos e tais cometimentos...
(excerto de "O Grande Problema Histórico")
Nota:
[1] Glossario etimologico de las palabras españolas - Introducion, pág. IX. E logo acrescenta: "Se os árabes, cuja incapacidade para o exercício das artes e das ciências reconhece o próprio Aben Jaldun, tivessem sido os realizadores daquela civilização, como se lastimar que a África, presa também a seu domínio, vegetasse na barbaria até que os espanhóis lhes transmitissem sua cultura?"

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quinta-feira, março 16, 2006

Surpresas 


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A reconstrução do Iraque 


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Truques de prestidigitação 


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Como ganhar uma fortuna dos diabos e ainda assim ir para o céu 


Já existe edição portuguesa da obra de John Demartini, em edição Pergaminho.
Não esqueçam: "Como ganhar uma fortuna dos diabos e ainda assim ir para céu": uma obra essencial nos tempos que correm.

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quarta-feira, março 15, 2006

O envolvimento anglo-saxónico no Médio Oriente 


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terça-feira, março 14, 2006

A construção do Estado de Israel 


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segunda-feira, março 13, 2006

Um optimismo descabido 

Acabo de ler um artigo de meu bom amigo Gladstone Chaves de Melo, que andou a correr terras de Europa em missão diplomática e agora se acha em Lisboa como adido cultural. O autor do artigo intitulado “Depois de procelosa tempestade” conta o que viu e ouviu nas missas e nos meios católicos que visitou, e concluiu com palavras de Camões que

Depois de procelosa tempestade,
Noturna sombra e sibilante vento,
Traz a manhã serena claridade,
Esperança de porto e salvamento;
Aparta o sol a negra escuridade
Removendo o temor ao pensamento.

Gladstone Chaves de Melo conclui que as tolices já se desgastaram e que já se vê por toda a parte o que Guerra Junqueiro chamaria “um rosicler d’aurora”. Ora, a mim me parece, tranqüila e objetivamente, que nosso colaborador se engana, talvez pelo fato de ter corrido muitos lugares e por dar excessivo valor ao que viu por onde passou, como viajante, como estranho, para não dizer como turista. Nós outros que ficamos imóveis pudemos apreciar melhor o agigantado volume de estupidez que invade a América Latina vindo de Roma e de toda a cristandade, e a mim me parece que, para tais ponderações, vale mais a leitura repousada do que as locomoções.
Há certa semelhança entre o que diz Gladstone e o que diz Maritain em Le Paysan de la Garonne (p. 79), onde afirma que este erro de hoje é menos perigoso que o primeiro (o maniqueísmo larvado (?)) e que “terá duração menos longa... porque, quando a tolice se excede no meio cristão, é preciso que ela se dissolva depressa, ou que se destaque decididamente da Igreja”.
Parece-me mais sensato pensar que quanto maior for a onda de sottise maior será a devastação, e mais difícil será a recuperação. Descambando na ladeira dos reformismos acelerados, os eclesiásticos se entregam à lei da matéria, e à famosa lei da entropia crescente a que tantas vezes já aludi e que se exprime pela improbabilidade extrema de passar a matéria do estado menos diferenciado para o mais diferenciado e organizado.
É claro que se desgastam com certa rapidez os erros e as fantasias feitos com o sangue de nosso Salvador; mas é claríssimo que logo terá substituta a asneira encalhada por falta de freguesia; porque a calamidade básica permanece. E qual é essa calamidade básica? Salta aos olhos que é a ausência de autoridade, e até a complacência que em seus diversos escalões a hierarquia manifesta pelos heréticos, pelos atrevidos, pelos propagandistas de uma nova religião. Aqui no Brasil um Boff é festejado por bispos e cardeais. Na América Latina ensinam-se descaradamente o marxismo e o socialismo, e são bispos e arcebispos que promovem tal revolução. Em Saragoza, os padres que tiveram a ingênua idéia de se unirem para um integral apoio à tradição e ao Papa não receberam do Papa o menor sinal de agrado, e só encontraram nas amaldiçoadas conferências episcopais a mais agressiva oposição. Na Igreja e na Civilização alastram-se os erros mais funestos. As casas religiosas se desagregam, as vocações desaparecem, e nos seminários ainda existentes o que se ensina já não é o cristianismo, é outra religião que usa o nome de Jesus Cristo que ainda tem mercado. Onde estão os sinais de “serena claridade”, onde a brisa amena, onde o “rosicler d’aurora”?
Além disso ponderemos uma coisa que escapou aos dois otimistas, Gladstone e Maritain, esperançosos ambos na passagem rápida da tempestade de asneiras e na volta à normalidade. Ponderemos a irreversibilidades das demolições, das degradações, dos desmoronamentos individuais e coletivos. Como se processará, por exemplo, a recuperação do Colégio Sacré Coeur destruído e vendido? Como se recuperarão as religiosas que rolaram até a prostituição? E como se deterão os efeitos dos erros entregues à lei da matéria e da inércia?
Por mim, e diante de Deus o digo com a maior convicção, não me parece acertada nem generosa essa pregação em que o pregador tão evidentemente se engana a si mesmo para depois poder enganar os outros. Não creio que nossa santa religião se nutra da mentira vital de Ibsen, ou da filosofia da autotapeação.
A verdade incontornável é a do processo de alargamento da conspiração mundial contra a Igreja de Cristo, promovida com o apoio de seus levitas que não abandonam oportunidade tão propícia para os profissionais do sensacionalismo e do escândalo.
Que figuras quereriam os otimistas que a Igreja imitasse? Que itinerário esperariam que ela copiasse? O dos negociantes prósperos? O dos generais vitoriosos?
A história da Igreja será necessariamente uma imitação da história de Cristo. Teve sua infância obscura, teve o massacre dos inocentes, teve um período de construção e consolidação da doutrina da Salvação. Teve durante mil anos o domingo de Ramos. Entrou depois em quatro séculos de Gethsemani. E agora terá não sei quantos milênios de flagelação.
Estamos no começo do segundo mistério doloroso. O Corpo Místico de Cristo é insultado, chicoteado, cuspido. E a mais bela das casas expõe aos viandantes um deplorável aspecto de desolação e ruína. Virão depois os milênios da coroa de espinhos, os milênios do caminho da cruz e os milênios da crucificação. O que não é admissível – mas foi longamente admitido por equívoco – é a confortável e rotineira instalação da Igreja no Mundo. E o que também não é admissível é que a promessa de que não prevalecerão as portas do Inferno se aplique aos Suíços do Vaticano, aos paramentos e à cor das meias dos prelados. Entre as notas essenciais da Igreja sabemos que sua santa visibilidade foi desde o início concebida por Deus, mas também sabemos que a Igreja não é visível em todas as suas partes, nem é sempre visível em todos os momentos naquelas partes em que se concentra o fulgor de sua visibilidade.
Preparemo-nos, sem ilusões, sem apegos, e sem medo, ao dia do grande eclipse. Não nos enganemos, não nos iludamos, não nos esquivemos: a idéia de uma restauração a breve prazo nos compele à fantasmagoria grotesca que certamente Gladstone e Maritain não subscreveriam. Eu vejo uma procissão de arrependidos, de frades descasados, de filhos de padres involuídos ao útero e ao nada, vejo milhões de lúmens se restaurarem, e vejo, num paroxismo de esperanças drogadas, uma abadessa a criticar severamente os ensaios da “grande reverence” que as noviças deveriam fazer no claustro cada vez que cruzassem com a abadessa. Não estou com nenhuma vontade de rir. Por vários motivos tudo hoje me inclina mais depressa à lágrima, mas não posso deixar de achar engraçado esse otimismo que tanto subestima a energia nuclear da burrice humana hoje aplicada com zelo às coisas santas.
Amigos, unamo-nos, agarremo-nos à cruz de Nosso Senhor, à Igreja essencial, ao cerne, ao Corpo Místico, e às cinco chagas de Cristo. Com toda a força de nossa Esperança repilamos as esperanças enganosas e esperemos no cerne da Igreja, in medio Ecclesiae, o verdadeiro despontar da aurora de um Novo Mundo.
E resistamos fortes na fé, como tantas vezes nos disse o mesmo amigo distante Gladstone Chaves de Melo.
GUSTAVO CORÇÃO

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domingo, março 12, 2006

Eleições em Itália 


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sábado, março 11, 2006

Estado Novo e Vanguarda 

Dois blogues que encontrei actualizados, de entre dezenas deles que percorri em digressão.
ESTADO NOVO e VANGUARDA.
Para além destes creio que só O SAUDOSISTA e o ORGULHOSAMENTE SÓ estavam actualizados.
Umas poucas excepções à regra da apatia, bem patente na paralisia geral.
Há um movimento nacionalista? Há opinião nacionalista a querer falar para a opinião pública?
Perguntem por aí a quem passa...

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sexta-feira, março 10, 2006

A ELITE DA ESCÓRIA 

Perguntam-me sobre a promoção social. Respondo que ela deve consistir na seleção dos melhores e logo sou acusado de “elitista”.
O termo é novo e implica uma noção pejorativa: espírito e orgulho de casta, desprezo pelos humildes...
Voltemos ao sentido das palavras. A elite (de escolher, eleger) designa, segundo o dicionário “o que há de melhor nas coisas e nos seres”. Assim, os grandes “crus” de Bordeaux fazem parte da elite dos vinhos, os famosos “verdes” de Saint Etienne representavam, em seu tempo, a elite dos jogadores de futebol...
Admitindo isto, não é normal preferir e dar privilégio ao melhor? Devo então, para evitar o elitismo, achar o mesmo sabor numa ave congelado do que em uma galinha de fazenda? E não é justo que, em uma sociedade, os melhore lugares sejam para aqueles que se destacam por seus talentos e por sua atividade e assim prestam os melhores serviços à comunidade? Os exames escolares, depois da qualidade do trabalho e a competição profissional não favorece esse sentido? E como não pode existir a sociedade sem que esta hierarquia seja fundada na seleção e promoção dos melhores? Não será melhor ser suspeito de elitismo e recusar um cargo de professor a um iletrado ou carteira de motorista a um cego?
O que me inquieta hoje é o crescimento de um novo elitismo, de um elitismo ao contrário, saído de uma falsa noção de igualdade, um sentimentalismo desviado, que se manifesta pela preferência aos inadaptados, aos inúteis, aos parasitas e até aos malfeitores.
Daremos alguns exemplos desta subversão de valores.
Conheço alguns pedagogos que declararam que os alunos bem dotados são sem interesse e que recusam energicamente os velhos critérios de seleção, como notas, classificação, exames...
A maneira como funciona a Previdência Social onde florescem o anonimato e a irresponsabilidade — dá preferência muitas vezes aos preguiçosos, aos incompetentes em detrimento dos trabalhadores que, fiéis a seu trabalho, não têm necessidade de tirar partido de um repouso imerecido e cuidados supérfluos.
A inflação rói cada dia a renda e as economias dos produtores. Mas ela permite aos especuladores realizarem transações com lucros enormes sem fazerem nenhuma obra útil, só pelo jogo das cifras monetárias.
Os malfeitores, os criminosos inspiram mais piedade do que suas vítimas, sendo a sociedade declarada, a priori, a grande, senão a única culpada.
É preciso falar também da atenção e da publicidade privilegiada que se dá aos marginais de toda a espécie: hippies, prostitutas, aberrantes sexuais...? Do sucesso das publicações e dos espetáculos que proliferam neste sentido? É como se, por uma estranha perversão de gostos, a sociedade tenha se tornado mais ávida do que envenena do que daquilo que alimenta...
Fecho estes exemplos com esta anedota:
Em uma universidade estrangeira, da qual omito o nome, dois professores igualmente competentes são propostos à escolha das autoridades para obtenção de uma cátedra. Um deles é um homem perfeitamente equilibrado, o outro um grande neurótico que além dos diplomas exigidos tinha várias depressões que comprometiam seu ensino. Deram o cargo ao segundo com a explicação de que a sua frágil constituição não suportaria este revés, enquanto que o primeiro estava bem estruturado para agüentar sem tragédia. Compaixão para um desgraçado, entendo. Mas cruel inconsciência com seu colega, eliminado em razão de sua superioridade, e com centenas de alunos que sofrerão mais tarde as consequencias desta escolha desumana, por excesso de humanidade.
Assim se esboroa a elite baseada no valor, sob o ímpeto de uma contra-elite: a do rejeito e da escória. Mais alguns passos nesta direção, e será suficiente ser superior ou somente normal para suscitar a indiferença, senão a desconfiança e o descrédito.
Que me entendam bem: eu não nego que os mais fracos devam ser, não somente protegidos contra os abusos dos mais forte, mas ainda ajudados por estes últimos; afirmo somente que eles não devem ser preferidos e escolhidos apenas como tais. Que a incapacidade, e, com mais razão, o parasitismo e a insipiência não devem ter direito a tratamento de favor.
Que se console os deserdados, que se reeduque os anormais, mas que suas lacunas ou suas taras não se tornem meios de chantagem e objeto de promoção.
Sei também que é difícil o equilíbrio, mesmo nas sociedades mais saudáveis, entre o direito do mais forte (uso esta palavra no seu sentido mais alto: força da inteligência e da vontade, poder de ação...) e o dever de socorrer os mais fracos e os desvalidos — entre a lei da selva que elimina impiedosamente os inadaptados e um humanitarismo delinqüente que enaltece e encoraja a imperícia e o vício. Resta dizer — este é um dos grandes perigos do nosso liberalismo dito “avançado” — que se esta degradação da elite do alto para baixo continua a se generalizar, é a sociedade inteira que corre o risco de desmoronar sob o peso desta promoção dos inúteis e dos parasitas.
Gustave Thibon

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quinta-feira, março 09, 2006

Uma entrevista de Pol Vandromme 

(Entretien avec Pol Vandromme: Cet entretien a paru en 1979 dans le premier numéro de La Revue célinienne)

Vous avez été un des premiers à publier une étude approfondie sur Céline. Quinze ans après sa parution, quel regard portez-vous sur votre essai? Y changeriez-vous quelque chose aujourd'hui ?
J'ai écrit ce livre pour une collection qui se proposait d'initier le grand public à l'œuvre d'un écrivain qui lui était peu familière. Il ne s'agit donc pas d'un ouvrage à prétention exhaustive. Au moment où je travaillais à cet essai, je n'avais pas eu connaissance encore du dernier tome de la trilogie allemande. De là que je ne mesurais pas suffisamment l'importance de celle-ci. Si donc je devais réécrire ce livre, j'insisterais davantage là-dessus, ce qui en modifierait profondément la démarche et les perspectives. Nous voyons très clairement aujourd'hui, devant son œuvre enfin achevée, d'où Céline venait et où il en était arrivé.
L'année qui suivit la parution de votre livre vit celle, posthume, de Guignol's band II (Le Pont de Londres). Certains critiques considèrent ce livre comme un de ceux où le génie de l'écrivain se manifeste avec le plus d'éclat. L'époque à laquelle Céline écrivit ce roman serait celle sa pleine maturité d'écrivain. Qu'en pensez-vous? Quel est votre jugement à propos de ce livre?
Il me semble que c'est dans la trilogie allemande que le génie de Céline (c'est-à-dire le réformateur du langage et, à travers celui-ci, de la sensibilité romanesque) s'exprime avec le plus d'éclat.Ce qu'il appelait sa petite musique se trouvait dans Nord et dans Rigodon parfaitement au point. Il avait découvert enfin un sujet qui, au sein de l'épopée dérisoire et du délire ricanant, correspondait à son hallucination personnelle, à son fantastique intime. Sa syntaxe pointilliste et son écriture éclatée y apparaissent comme le comble de la virtuosité insensible, c'est-à-dire comme la perfection d'un naturel qui ne s'était pas encore manifesté dans la littérature.J'avais pressenti que Guignol's band I constituait le tournant capital de l'œuvre de Céline : le passage d'un type d'écriture à un autre, plus libre, plus hardi. C'est dire si Le Pont de Londres (Guignol's band II) m'a passionné.
Vous n'avez, je crois, pas eu l'occasion de rencontrer Céline. En revanche, vous avez connu Marcel Aymé, Roger Nimier et Lucien Rebatet qui, eux, l'ont bien connu. Les avez-vous interrogés à propos de Céline? Si oui, vous ont-ils transmis des éléments propres à nous renseigner sur la personnalité réelle de l'homme Céline?
D'une part, Céline était redevenu un personnage public, sollicité sans cesse, accordant interview sur interview, et ressassant sa légende. On n'avait plus grand-chose à apprendre de lui. Il fallait le deviner et, pour cela, écouter ses livres davantage que ses monologues de circonstance. D'autre part, ce qu'ils avaient à dire d'important sur Céline, Marcel Aymé, Lucien Rebatet, Roger Nimier l'avaient dit dans des chroniques ou des évocations. Aymé, qui avait beaucoup fréquenté Céline avant et pendant la guerre, ne l'avait plus reconnu à son retour du Danemark : quelque chose qui tenait à l'énergie vitale s'était, disait-il, brisé en lui. Rebatet insistait sur le fait que Céline avait été exagérément discret sur les influences qu'il avait pu subir et, comme il le considérait comme un fureteur de bibliothèque à la curiosité inépuisable, il le soupçonnait d'avoir beaucoup fréquenté James Joyce, avant que ce ne fut à la mode. Nimier, lui, avec l'attention la plus généreuse, veillait sur la carrière éditoriale de Céline: il menait des campagnes persévérantes pour que l'on brisât l'absurde conspiration du silence, se dépensant sans compter pour obtenir, lors de la publication d'Un château l'autre, des articles de la part de critiques boudeurs, réticents ou rancuniers.
L'œuvre de Céline est traduite en plusieurs langues. Personnellement, si je puis concevoir une traduction du Voyage, je me demande comment les derniers livres peuvent être "lisibles" en traduction. En d'autres termes, traduire Céline ne s'avère-t-il pas aussi périlleux, voire impossible, que traduire de la poésie?
J'incline à partager votre point de vue. Mais peut-être adoptons-nous une attitude trop rigide. On a dû dire la même chose à propos de James Joyce et d'Ezra Pound...
Il me semble qu'une partie de l'œuvre de Céline est négligée en tant qu'œuvre digne d'un intérêt littéraire : c'est sa correspondance, principalement celle de ses années d'exil au Danemark. Ne croyez-vous pas que la correspondance de Céline mériterait un intérêt semblable à celui que l'on accorde à la correspondance d'autres écrivains? Céline y déploie, à mon sens, un véritable génie de la formule rapide, brillante, faisant mouche à tout coup. Quelle est votre opinion sur cette correspondance ?
Je suis tout à fait de votre avis. Mais la paresse, ou la pusillanimité, des éditeurs est ce que vous savez. Nous risquons d'attendre longtemps. Voyez ce qu'il advient de la prodigieuse correspondance de George Sand : on attend toujours les crédits qui permettraient de la mener à son terme. Sand, pourtant, pensait et écrivait dans le sens de l'Histoire, à la lumière d'un socialisme humaniste et quarante-huitard. Comme Céline n'était pas dans ce cas, vous pouvez imaginer facilement ce que l'avenir lui réserve.
Dans l'avenir, l'œuvre de Céline ne risque-t-elle pas de devenir quelque peu hermétique, ou, en tout cas, difficile d'accès ? Pour comprendre et apprécier pleinement l'œuvre, il faut posséder la connaissance d'événements historiques guère répercutés dans les manuels scolaires (la collaboration, Sigmaringen, etc). De même, toutes les références que Céline fait dans ses derniers livres à l'actualité de l'époque ne risquent-elles pas d'entraver une bonne compréhension?
À la limite, pour savourer pleinement Céline, il conviendra de le lire dans l'édition de la Pléiade. Assez paradoxalement, Céline risquerait de devenir difficile d'accès pour une autre raison que stylistique...Les allusions à l'actualité de l'époque ne rendent pas une grande œuvre illisible. Sinon, il y a déjà longtemps que l'on aurait délaissé, par exemple, la correspondance de Voltaire ou Les Châtiments de Victor Hugo. Une grande œuvre romanesque existe par elle-même, indépendamment de l'anecdote qui l'a inspirée. Vous pouvez lire Saint-Simon ou le Léon Daudet des mémoires sans être un familier de la cour de Louis XIV ou des parlements de la troisième République. De même pour Céline : il importe peu de savoir qui était à Sigmaringen; seuls comptent les portraits au fusain, l'intensité du regard du portraitiste, l'atmosphère d'apocalypse, le chaudron de sorcières.
Vous vous êtes essayé à pasticher Céline. L'exercice s'avère-t-il plus difficile que pour un autre écrivain ou, au contraire, le style étant à ce point original, la chose en est-elle rendue plus aisée ? Et pasticher Céline apporte-t-il un enseignement pour le critique littéraire que vous êtes?
Je me suis bien essayé à pasticher Céline. Mais en ayant fait précéder mon texte apocryphe d'une analyse qui se terminait par cette mise au point sans équivoque: "Son texte lui appartient, parce qu'il est le véhicule de sa sensibilité et de ses fantasmes: tout le contraire de la verve abrupte, de la grossièreté impulsive, de ces façons argotiques de chansonniers marginaux, de la vulgarité poujadiste des râleurs à qui on ne la fait pas. Ses imitateurs le trahissent. Les écrivains de génie n'ont pas de recettes assimilables. Ne point le comprendre, c'est ne rien comprendre à rien."J'indiquais donc de la manière la plus nette que vouloir pasticher Céline, c'était pasticher fatalement ses imitateurs.
Tout en ayant plus d'une fois écrit votre admiration pour l'écrivain (vous le considérez comme un génie novateur de la dimension de Proust), vous exprimez malgré tout de nettes réserves à propos de certains de ses livres. Des Entretiens avec le Professeur Y, vous écrivez qu'il s'agit là d'un pastiche laborieux de la partie manifeste littéraire de Bagatelles pour un massacre. Et vous considérez D'un château l'autre comme un livre très inégal. N'avez-vous point révisé votre jugement à propos de ce livre? Et quelle est votre appréciation de Rigodon qui n'était pas encore paru lorsque vous écriviez votre essai?
Il ne sert à rien de nier qu'il existe chez Céline des parties faibles. Je persiste à penser ce que je pensais dans les années 1960, des Entretiens avec le Professeur Y. De même, tout le début d'Un château l'autre me paraît ressortir au rabâchage ; mais quand le livre prend son envol, c'est sublime. Rigodon ne vaut peut-être pas Nord, plus constamment réussi et, à mon avis, le chef-d'œuvre de Céline. Il reste que c'est un livre de premier ordre.
Dans une étude intitulée Les Romanciers de droite, vous mentionnez Céline. Ne pensez-vous pas que Céline échappe à ce type de classification?
Il me semble que l'on retrouve chez lui autant d'éléments pouvant le rattacher à la gauche qu'à la droite. Dans Les beaux draps, il se déclare partisan d'un partage absolu des biens, avec une devise "l'égalitarisme ou la mort". Si l'on ajoute à cela ses invectives contre la famille, l'armée ou la religion, il me paraît difficile de le cataloguer une fois pour toutes à droite. Des arguments différents existant pour ne pouvoir non plus le cataloguer à gauche. Paul Sérant notait: est de droite celui que la gauche a classé à droite. C'est dans ce sens-là que j'ai introduit Céline dans mon panorama. Mais il va de soi que le génie sauvage de Céline ne s'accommode pas de nos pauvres et insignifiantes étiquettes. Trop singulier, trop nihiliste pour qu'un parti organisé puisse s'accaparer de lui. L'individualisme forcené de Céline le protège des entreprises d'annexion ou de racolage de toutes les sectes.
"Céline était antisémite. Quelque séduisante que soit la thèse selon laquelle l'antisémitisme n'était pour lui qu'un jeu littéraire et le Juif un fantôme représentant non un être déterminé mais l'ensemble des terreurs et des obsessions de l'écrivain, il est impossible de l'accepter autrement que comme un simple élément d'appréciation." Cette opinion exprimée par Jacqueline Morand (¹) est assez en opposition avec votre interprétation des pamphlets. À la lumière des documents (lettres, etc.) qui sont apparus depuis la publication de votre livre, pensez-vous toujours pouvoir dire que les pamphlets ne constituent pas une œuvre antisémite (quand bien même ils ne seraient pas QUE cela et quand bien même la motivation serait entachée de noblesse, à savoir: empêcher à tout prix un nouveau conflit dans lequel son pays serait entraîné et dont il sortirait vaincu)?
Je voulais faire entendre ceci : que le mot "Juif" chez Céline, comme plus tard le mot "Chinois", était l'expression des hantises et des terreurs d'un écrivain obsédé. Un peu comme le mot "imbécile" chez Bernanos. Ceci dit, il est indéniable qu'une passion antisémite, horrible et démentielle, habite les pamphlets. N'ayons pas peur des mots: il y a du fol chez Céline, avec les phobies d'un Français moyen de l'espèce la plus stupide et la plus hargneuse.
Je me permettrai de vous soumettre une autre observation, celle exprimée par Jean-Louis Curtis : "À l'extrême gauche, on a toutes les peines du monde à reconnaître qu'il est un grand écrivain, malgré son hideux et stupide antisémitisme. À l'extrême droite, on voudrait le justifier de tout, y compris d'avoir été antisémite ; et c'est tout juste si on ne le fait pas passer pour un martyr. Des deux côtés, l'imposture est égale" (²) Partagez-vous cette opinion ?
Oui, je la partage. Il faut renvoyer dos à dos l'imposture de gauche et l'imposture de droite. Dans son dossier Belfond, Frédéric Vitoux (³) s'y est appliqué avec le plus rigoureux et le plus équitable des discernements. Il nous propose quelques pages de salubrité publique, au-delà des équivoques des propagandes et des routines de la haine.
Comment interprétez-vous les ballets qui figurent dans les pamphlets et qui furent repris isolément en volume plus tard? Faut-il y voir, non pas seulement des fantaisies poétiques, mais aussi des apologues antisémites dont "le symbolisme [serait] aveuglant de clarté et de simplicité" (dixit Albert Chesneau) (4)
Ce ne sont pas seulement des fantaisies poétiques ; même s'ils sont cela aussi. Philippe Alméras les situe exactement, en observant que ce n'est pas par hasard que Céline les a placés dans Bagatelles: "Les premiers, observe-t-il, sont des lettres de créance, les preuves patentes du raffinement essentiel de Ferdinand, les garants de sa candeur et de son innocence foncière en dépit des grossièretés et de la scatologie. Le dernier, à la fin du livre, est un bouquet agité en direction d'un monde jugé aussi alcoolisé qu'enjuivé, le salut du prétendu cacographe." (5) À leur façon, ce sont donc des apologues, et non dépourvus d'arrière-pensées.
J'aurais voulu connaître votre opinion sur les nouvelles approches de l'œuvre que l'on fait aujourd'hui. Je pense en particulier aux essais psychanalytique, psychocritique, etc. Nous renseignent-ils, à votre avis, sur l'œuvre ou/et l'écrivain de manière convaincante? Au cas où vous n'auriez pas lu ces ouvrages, quelle est votre opinion en général sur ce type d'approche d'une œuvre littéraire?
Même lorsqu'elles nourrissent une intuition juste, elles sont trop systématiques pour ne pas céder à l'arbitraire. Marcel Aymé a dit là-dessus l'essentiel en réponse à une longue étude de la N.R.F. de je ne sais quel pédant. Une œuvre littéraire est toujours plus complexe et plus vulnérable, – plus ouverte dans toutes sortes de directions –, que se l'imaginent quelques monomanes péremptoires et quelques théoriciens professoraux.
À propos de Céline, de Marcel Aymé ou de Nimier, vous utilisez, à plusieurs reprises, l'expression "libertins du siècle". Voudriez-vous préciser à nouveau ce que ces différents écrivains avaient en commun?
J'emploie le mot "libertin" dans le sens qu'on lui donnait au dix-huitième siècle: un esprit fort qui se refuse à entretenir et à justifier la dévotion régnante. À partir de là, il est aisé de reconnaître une communauté de vues entre Nimier, Aymé et Céline: ce sont des rebelles qui ne plient pas le genou devant les idoles et les modes d'époque. Voilà ce qui les rapproche. Mais les différences entre eux ne manquent pas. Vos lecteurs seront assez perspicaces pour les deviner, d'autant qu'il est permis, et même recommandé, au public d'avoir du talent de critique...
(Entretien réalisé par Marc Laudelout)

1. Jacqueline Morand. Les idées politiques de L.-F. Céline, Pichon & Durand-Auzias, 1972, p. 79.
2. Jean-Louis Curtis. Questions à la littérature, Éd. Stock, 1973, p. 112.
3. Frédéric Vitoux. Dossier Céline, Éd. Belfond, 1978.
4. Albert Chesneau. Essai de psychocritique de L.-F. Céline, Éd. Minard-Les Lettres modernes, 1977, p. 37.
5. Philippe Alméras. "Les pamphlets" in Magazine littéraire (numéro centré sur Céline), n° 116, septembre 1976, p. 22

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Dois filmes célebres: "Triomphe de la volonté contre Octobre, un essai comparatif" 

Le Triomphe de la Volonté de Leni Riefenstahl et Octobre de Sergei Eisenstein sont tous deux des films de propagande de la plus grande envergure, à la fois en contenu et en exécution. Alors que Riefenstahl se concentre sur l’exploitation de l’imagerie même du national-socialisme, Eisenstein se concentre sur la recréation d’une étape cruciale de la lutte de classes soviétique. Les deux films tentent de manipuler la « Weltanschauung » politique des spectateurs en employant diverses techniques cinématiques innovatrices, comme des montages audacieux et des images hypnotisantes qui semblent toujours persister sur l’écran (par exemple les interminables parades nationale-socialistes dans le Triomphe de la Volonté). On doit comprendre, cependant, que le national-socialisme et le communisme étaient presque diamétralement à l’opposé sur le spectre politique de l’époque. Alors que le national-socialisme tentait de se concentrer sur l’amélioration de la race nordique, le communisme tentait d’embrasser toute l’humanité. Richard Taylor dit qu’il n’existe presque pas d’archives visuelles sur la Révolution d’Octobre. Les Soviétiques purent utiliser ce fait à leur avantage. Ils commencèrent à établir « une base de légitimité historique pour leur régime et l’absence de preuves documentaires adéquates donna aux réalisateurs soviétiques une occasion en or de recréer les réalités de l’histoire russe, et de les améliorer quelque peu » (Taylor 93). Cela, bien sûr, signifie que les Soviétiques ne firent rien de plus que glorifier la construction de leur Etat bolchevik. Ils purent faire cela parce qu’ils avaient le contrôle total des médias (c’était, après tout, un régime totalitaire).En employant un réalisateur aussi célèbre que Eisenstein, ils se donnèrent un double crédit : l’un pour avoir un tel génie créatif de leur coté, l’autre parce que Eisenstein (étant un grand artiste) fut capable de dépasser une simple dramatisation de l’événement. Comme le dit V. Pudovkin, « L’artiste soviétique doit sentir que sa création dépend constamment des besoins et des intérêts du peuple » (Pudovkin 51). Cela revient à dire que l’artiste doit satisfaire les besoins du peuple en lui faisant croire qu’il vit réellement dans le paradis des travailleurs. Bien sûr, Eisenstein était parfaitement conscient de cette intention lorsqu’il tourna Octobre, comme cela apparaît clairement quand on en voit la forme finement stylisée et le contenu.Il semble tout à fait évident que si Octobre est « un symbole de l’union de l’artiste avec son époque » (Zorkaya 69), le film est aussi un gros mensonge dans le sens où il ne représente pas ce qui se passa en réalité durant la Révolution d’Octobre. Au contraire, le film est une simple représentation de l’événement. Octobre est dédié au dixième anniversaire de la Révolution, se dégradant ainsi en un simple spectacle de célébration. Il est bien sûr destiné à la paysannerie russe, et à ce qu’elle était supposée avoir gagné dans la Révolution. Mais il est honnête de supposer que c’était l’idée derrière le film puisque, dans toute la réalité, la paysannerie fut le dernier groupe à gagner quelque chose dans la Révolution. Cela fait d’Octobre rien d’autre qu’un gros mensonge.D’un autre coté, quand on compare Octobre au Triomphe de la Volonté, il devient vite clair que ce dernier est supérieur au premier. Le Triomphe de la Volonté n’est pas une recréation d’événements réels, mais plutôt un documentaire (bien que plutôt de propagande) sur les événements eux-mêmes. Leni Riefenstahl fut chargée par Adolf Hitler lui-même de faire un documentaire sur le Congrès du Parti à Nuremberg (1934).D’après Robert Gardner (qui interviewa Riefenstahl), elle fut au début réticente à faire le film parce qu’« elle ne connaissait rien du Parti et de son organisation » (Hull 74). Riefenstahl insista aussi pour que le film soit financé par elle plutôt que par le Parti. Toutes les circonstances mentionnées ci-dessus sont de bonnes indications que le Triomphe de la Volonté est, du moins dans son essence, moins une œuvre de propagande que Octobre.Il est probablement vrai que le Triomphe de la Volonté est le film de propagande le plus impressionnant (et probablement le plus efficace) jamais produit. D’après Siegfried Kracauer, « Leni Riefenstahl fit un film qui non seulement illustre parfaitement le Congrès, mais réussit à exprimer toute sa signification. Les caméras scrutent sans cesse les visages, les uniformes, les armes et à nouveau les visages, et chacun de ces gros plans est une preuve de la perfection avec laquelle la métamorphose de la réalité a été accomplie » (Kracauer 301).Riefenstahl réussit certainement à montrer ce qu’était réellement le Congrès du Parti : de la pompe et de la splendeur, une sorte de faire-valoir pour les masses. Mais c’était la réalité du spectacle lui-même. On peut donc en déduire que Riefenstahl ne fit rien de plus qu’enregistrer l’atmosphère grandiloquente autour d’elle. Elle n’eut pas à l’embellir ou à compléter quelque chose par l’exagération, comme Eisenstein le fit certainement dans Octobre. La raison pour laquelle Riefenstahl ne fut pas « forcée » d’inventer son exposé de la gloire nationale-socialiste fut le fait qu’elle était en plein milieu de celle-ci, et non dans une recréation (comme Eisenstein lorsqu’il propageait la gloire communiste). Alors que Octobre est une adaptation infidèle d’un événement historique, le Triomphe de la Volonté peut être vu comme un simple enregistrement de l’histoire.Richard Taylor dit que le Triomphe de la Volonté est « en même temps un superbe exemple de cinéma documentaire et un chef d’œuvre de film de propagande » (Taylor 177). Cette déclaration résume les opinions divergentes sur le film. Si la plupart des critiques s’empressent de n’y voir rien d’autre qu’une pièce de propagande éhontée, certains disent que le film a une valeur en soi en tant que documentaire. Le fait qu’il n’y ait aucun commentaire en voix-off et aucune scène organisée spécialement pour le film devrait prouver que la seule propagande qu’on peut en tirer vient de son contenu. Mais il faut noter que Riefenstahl n’a pas créé le contenu puisqu’elle ne faisait que l’enregistrer. C’est la raison pour laquelle le Triomphe de la Volonté est sous-titré « Le document du Congrès du Parti du Reich, 1934 ».D’après Taylor, Leni Riefenstahl affirma dans une interview que « tout (dans le Triomphe de la Volonté) est réel. Et il n’y a pas de commentaire tendancieux pour la simple raison que le film n’a pas de commentaire du tout. C’est de l’histoire. Un film purement historique. » (Taylor 189). Cela n’est certainement pas vrai pour Octobre. Assez curieusement, d’après Taylor, « l’absence même de matériel documentaire (sur la Révolution d’Octobre) … a … signifié que les historiens et réalisateurs ultérieurs se sont tournés vers Octobre comme source documentaire, et que la recréation fictionnelle de la réalité par Eisenstein a acquis la légitimité d’un tournage documentaire » (Taylor 93). C’est vraiment ironique en effet, si l’on considère que le Triomphe de la Volonté est considéré comme un infâme film de propagande alors que, comme nous l’apprenons maintenant, Octobre a acquis le statut de « source documentaire ». On ne peut pas s’empêcher de se demander s’il ne faudrait pas faire l’inverse, considérant les circonstances dans lesquelles les deux films furent tournés.
Constantin von Hoffmeister
(in VOX NR)

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quarta-feira, março 08, 2006

Blogosfera nacional 

Tenho continuado a acompanhar atentamente a evolução da blogosfera de tendência nacionalista, coerentemente com as posições expressas desde o início do blogue.
Neste momento, a par de alguns motivos de satisfação, verifico todavia que se mantêm inultrapassados vícios e insuficiências que há muito tempo deviam ter sido superados.
Sem tentar ser exaustivo, basta reparar que continuam a aparecer constantemente novos blogues - o que em si mesmo é positivo, porque demonstra que existe gente um pouco por todo o lado que está disponível para combater pelas suas ideias.
O lado pior está sobretudo na inconsequência de tantos projectos: muitos não aguentam três dias, alguns contentam-se com dois ou três posts e acaba-se-lhes o fôlego.
A ideia de continuidade, de perseverança, de trabalho, a noção que este é um combate para manter a longo prazo, e que não se ganha com fogachos de um dia, continua a ser uma ideia de difícil aceitação.
Depois, outros defeitos: é imperdoável que se pretenda actuar na blogosfera como se se estivesse sozinho. Muitos avançam ignorando os outros, sem sequer fazer referências, links, divulgação recíproca - enfim, nada do que é básico para ter alguma relevância na blogosfera. No tempo das redes, agir em rede é essencial.
Falta de seriedade e profundidade, falta de interesse pelas condições técnicas para o sucesso.
No fundo, falta a convicção de que esta não é uma brincadeira mas uma estratégia para aprofundar e melhorar constantemente.
Se todos ou ao menos a maioria dos que aparecem e desaparecem assumissem estas tarefas como uma missão a cumprir, e para cumprir o melhor que for possível, que força espantosa não teria já a blogosfera nacionalista!
Enfim, resta-me esperar que o tempo traga melhorias, e muitos sejam capazes de se entender, de comunicar uns com os outros, de se aperfeiçoar e de dar um sentido comum às experiências na blogosfera.
(Neste momento, queria dar as boas vindas ao Barreiro Nacional e ao Sabor Nacional, que descobri há pouco, desejando para eles o maior êxito neste mundo da blogosfera).

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terça-feira, março 07, 2006

Quatre opinions sur Munich 

Le Munich de Steven Spielberg est un remake… La même histoire a, en effet, déjà servi au téléfilm canado-américain Sword of Gideon [1986, avec Steven Bauer, Michael York, Rod Steiger et Lino Ventura]. En fait, Munich est surtout la nouvelle adaptation de Vengeance – The True Story of a Counter-Terrorist Team, livre de George Jonas paru en 1984. Ce journaliste canado-hongrois y avait mis en forme le témoignage de l’agent secret israélien surnommé Avner.
Le Munich de Steven Spielberg est un mensonge… Il accrédite la thèse que le commando palestinien avait pour mission de tuer les athlètes israéliens alors que les Palestiniens l’ont toujours nié. Il présente les combattants palestiniens comme assassinant les neufs otages alors que l’on sait maintenant que la plupart – sinon la totalité – des sportifs israéliens ont été victimes des balles de la police allemande.
Le Munich de Steven Spielberg est un film de propagande… C’est Dennis Ross, ancien envoyé du président Bill Clinton au Proche-Orient, qui a été embauché comme consultant et c’est un proche conseiller d’Ariel Sharon, Eyal Arad, qui a été mandaté par le cinéaste pour assurer la promotion du film.
Le Munich de Steven Spielberg est un film de haine puisque le coeur de l’intrigue est la «vengeance d’Israël» orchestrée par le Premier ministre Golda Meir et le Mossad. Une vengeance qui va conduire a l’assassinat de sang froid de onze cadres politiques de la résistance palestinienne. Mais Steven Spielberg n’en a sans doute pas encore fait assez car l’écrivain Jack Engelhard l’a notamment traité de «rat» et d’«ennemi d’Israël» tandis que certains journalistes sionistes l’ont carrément accusé d’antisémitisme. Que d’ingratitude !
Pascal Royaux

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Perverse "Syriana" 

Les films grand public véhiculent des représentations de la politique internationale qui peuvent influencer les conceptions de millions de spectateurs de par le monde.
Mireille Beaulieu analyse le discours sous-tendu par le thriller politique Syriana, de Stephen Gaghan et produit par George Clooney.
(http://www.voltairenet.org/fr)

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Syriana 

Le thriller politique Syriana, de Stephen Gaghan, produit par George Clooney, est une œuvre non dépourvue d’ambiguïté malgré un emballage contestataire. Ainsi, la dénonciation de la dépendance US au pétrole s’accompagne d’une validation implicite des principes de la «guerre au terrorisme».
Le sujet du film est d’actualité: la lutte acharnée des États-Unis pour le contrôle des dernières ressources pétrolières. Pour ce projet, George Clooney s’est associé à Participant Productions, société créée par Jeff Skoll [le fondateur d’eBay] qui organise, par le biais du cinéma, de grandes campagnes d’action sociale. Chaque film coproduit par Participant tente de populariser un thème précis. Dans le cas de Syriana, la campagne, soutenue par les principales associations écologistes comme le National Resources Defense Council et le Sierra Club, est axée sur l’adoption d’une nouvelle politique énergétique. Leur objectif n’est pas de dénoncer les guerres de ressources, mais de protéger l’environnement en réduisant la dépendance des États-Unis au pétrole, ce qui dispensera de conduire des guerres au Proche-Orient et d’affronter des terroristes. Ce thème est si consensuel aux États-Unis qu’il a été repris par le président George W. Bush dans son discours sur l’état de l’Union du 31 janvier 2006. Rien d’étonnant donc à ce que le scénario de Syriana ait été nominé aux Oscars et que le film soit déjà un important succès financier.
Syriana est une œuvre ambiguë, tissée de contradictions. La mise en cause du système politique des États-Unis et de ses guerres du pétrole est certes positive pour un public états-unien désinformé et nourri aux slogans sur le «mode de vie non négociable» du pays, elle le sera de même pour tous les spectateurs occidentaux.
Mais que vont aller voir ces spectateurs? Un suspense exotique ou une œuvre politique? Que vont-ils retenir du récit? Il y a fort à parier que la grande majorité d’entre eux sera incapable de faire la part des choses. La stigmatisation des musulmans comme terroristes potentiels n’est-elle pas bien plus angoissante pour un public conditionné à la peur de l’autre que la dénonciation des exactions états-uniennes dans le monde? Quant à la corruption du système politique des États-Unis, il est notoire, et passe souvent pour une fatalité. Enfin, et ce point est particulièrement signifiant, la question du conflit israélo-palestinien est entièrement passée sous silence dans un film traitant pourtant des enjeux géopolitiques du Moyen-Orient…
Contestataire a première vue, Syriana est en fait, comme Farenheit 9/11, un film plus conformiste qu’il n’y paraît, exposant simplement les plans de rechange d’une partie de l’establishment yankee.
Pascal Royaux

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Primeiro acampamento da MP 


Bandeiras ao alto.

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A nossa gloriosa bandeira 


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segunda-feira, março 06, 2006

Primeiro acampamento da MP 


Um rapazito da colónia alemã com um dos acampados.

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Primeiro acampamento da MP 


A visita dos rapazes da colónia alemã de Lisboa.

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Um fascista esquecido 


O Sr. Comissário-Adjunto da Mocidade Portuguesa

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Do Senhor Presidente da República 


Um autógrafo do Chefe de Estado:
A "Mocidade Portugueza" constitue certamente uma das creações mais interessantes do Estado Novo.
Creio que a ninguém póde ser indiferente o rapazinho que passa donairoso e gentil no seu uniforme de Lusito, orgulhoso pela íntima convicção de representar um importante papel na sociedade e de merecer a simpatia de todos.
Em formatura esses sentimentos acentuam-se mais ainda, produzindo, notoriamente, o inolvidável espectáculo da parada do Terreiro do Paço em 28 de maio findo.
É com esses jovens estimulados nos seus brios de sangue moço e n'um ambiente de elevado patriotismo que amanhã se formará o Lusito de Portugal.
Magnífica preparação!
Excellente obra"!
2.outubro de 1937
General Carmona

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Movimento N 



Gastos pelo uso, autocolantes das listas N que surgiram nas escolas e universidades- in illo tempore...

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Memórias 


De quando o nacionalismo era movimento.

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Portugal sempre! 


Um tempo em que Portugal era celebrado.

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domingo, março 05, 2006

Tem música! 

Já percorreram e gravaram o cancioneiro que nestes dias mais recentes tem sido oferecido pelo inestimável Engenheiro? Então de que estão à espera?
Desertai do sono que vos prende...

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sexta-feira, março 03, 2006

Agenda política 

No dia 11 de Março, no Porto, almoço de simpatizantes nacionalistas.
No dia 18 de Março, em Coimbra, reunião de simpatizantes nacionalistas.
Mobilizem-se!

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Nacionalismo na internet 

Uma página que se propõe acompanhar e estudar o crescente nacionalismo português nas suas manifestações cibernéticas:
Nacionalismo na internet
Uma iniciativa inteligente e precursora. O nacionalismo como objecto de estudo.

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Modas novas 


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Nas origens da Mocidade Portuguesa 


O quadro de dirigentes da Mocidade Portuguesa no primeiro ano de actividade da organização.
Salienta-se que ao fim de um ano de vida a MP contava com 38.458 filiados, dos quais eram voluntários 28.912 (os vanguardistas, dos 14 aos 17 anos, e os cadetes, dos 17 anos em diante) e obrigatórios apenas 9.546 (lusitos e infantes, ou seja entre os 7 e os 10 anos e dos 10 aos 14 anos). Uma realidade bem diferente da que é apresentada frequentemente, em que se sublinha o carácter de "organização imposta" que a MP teria possuído. Vê-se que nem no seu início assim foi.

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Primeiro acampamento da MP 


Um dos graduados participantes.

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Primeiro acampamento da MP 


A continência do Lusito

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Primeiro acampamento da MP 


Visita dos rapazes da colónia alemã em Lisboa

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quinta-feira, março 02, 2006

A MP na Alemanha 


A linguagem da música

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Mocidade Portuguesa 


A MP na Alemanha (já com as fardas).

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quarta-feira, março 01, 2006

Encontro no Porto 

Para o próximo dia 11 de Março, sábado, está previsto um almoço de confraternização de nacionalistas no Porto.
As inscrições são para fazer quanto antes, junto dos responsáveis pela organização.

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Agosto 1936 


Alguns dos graduados da MP integrantes da delegação presente no Campo Internacional da Juventude, quando dos Jogos Olímpicos de Berlim.

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Dresden 1936 


Visita de uma delegação da Mocidade Portuguesa a Dresden, em 18 de Agosto de 1936.
O grupo de 29 estudantes da MP, comandados pelo Tenente Quintino da Costa, representava Portugal no Campo Internacional da Juventude, a convite do Comité Organizador dos Jogos Olímpicos de Berlim. Como se pode observar, a MP ainda não tinha a respectiva farda.

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Sem palavras 


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